Elle est si conne, elle en est presque drôle, la pauvre... Ouais je parle d'elle comme ça. De toute manière elle le sait. Ça commence à dater maintenant. Elle est belle cette ceinture en cuir qui te serre l'estomac et qui de jour en jour t'oppresse tout à l'intérieur. En fait t'es tellement craintive que tu t'étales la gueule la première ! Tu reste le cadavre étendu sur un sol granuleux sans même avoir l'automatisme de te relever. Là c'est la descente. Non aux Enfers, mais dans les profondeurs de chacune de tes erreurs qui te collent à la peau. Tant de soupçons même si ton c½ur est enterré bien profond dans ce sable qui s'agglutine pour mieux faire pression sur ta conscience. On t'as fait don d'une pauvre cervelle, un espèce de bout de viande écrasé entre un monde d'incertitude et un rivage on tu t'enlises. Tu sais que tu pars à la dérive avec cette énorme dose de passivité ? T'en as pas marre de ce petit nuage terne qui fait pleuvoir au dessus de ta tête de linotte ? Tu regrette pas parfois d'avoir vendu ton âme au Diable, saleté ? Voilà que tu trembles à présent avec ta tronche souffreteuse et ton teint de cachet d'aspirine. Pauvre tâche ! Cette guirlande de ronce enroulée entour de tes entrailles, celle qui écorche et dévore le nerf de ta vie, elle aura raison de toi. La douce mélodie du temps qui est mort résonne encore dans tes oreilles qu'elle fait saigner. Elle se marie parfaitement avec la lassitude qui brise tes dent sur le coin d'un escalier en pierre. T'es pire qu'une girouette rouillée ! Éprise de ce manége désenchanté la chaleur augmente, puis redescend de nouveau. La tension est aux aguets, un liquide amer vient chatouiller le fond de ta gorge, le temps est long , tu avales, tu dégringoles. Tu ferais bien mieux de te pendre aux rideau par les cheveux juste après que la lumière t'es rongé les yeux et cramé la peau. Je le ressent ce c½ur qui bloque parfois, comme un disfonctionnement qui pose une colle au mode d'emploi. C'est comme un espèce d'immense siége éjectable qui répand le contenu de ton c½ur sur ce parterre cradingue. Le tout est piétiné ! C'est comme donner de la confiture à des cochons ! T'es pétrifiée pauvre petite sotte. Tu n'es capable de rien, t'as les neurones en charpies. L'autre jour t'aurais mieux fait de te fendre le crâne, ces trois coup n'étaient pas assez fort encore. Tu te perds encore et encore. Madame n'est pas tranquille, le mystère est dépouillé, on peut passer à travers toi. C'est si fort comme tu n'es rien. T'es prise dans une bousculade dirigée par un tas de cons ! Tu n'es qu'une atrophiée de la vie, tu ferais mieux de dégueuler un bon coup histoire d'extirper cette moisissure, cette rage, ces poumons pourris, et ce sang qui stagne dans tout ton corps. Je pourrais te tirerais une balle entre les deux yeux si j'étais plus doué.
*Oublie ce que je t'ai dit, ça n'a aucune importance.
* Je n'ai jamais dit que je n'étais pas insolente, cassante et vexante.
* A prendre ou à laisser, c'est pas un jeu de hasard.
* Adjugé vendu, revendre pour prendre quelqu'un d'autre !!
PS: "Et Momo il a les yeux dans la
poche et Mimite elle a confiance" u_u