Je ne m'inquiète plus, il a raison, il est bien assez Grand.

Je ne m'inquiète plus, il a raison, il est bien assez Grand.
J'arrive dans cet endroit. Cet endroit qui n'est rien qu'à moi. Un endroit ou j'aimais quand tu étais là. Je m'assoies seule au bord de la rive. L'atmosphère est devenue pesante, alors je tire sur le colle de mon chemisier pour laissé s'envoler un soupir. J'attend la nuit. Les deux bougie qui luisaient dans le noir, on cessait de faire lumière et baigne le cul dans la flotte. J'espère en vain un malheureux signe, comme une enfant d'ôté d'une naïveté débordante. Une feuille qui tombe à tel instant, une babiole qui a disparu, une musique qui retentie... Le vide n'existe pas, et pourtant c'est comme si mes mains tâtaient dans tout les coins d'un gigantesque Rien. Comme une petite folle, j'avais laissé les rêves m'envahir, mais aujourd'hui, ils sont épuisés. Ce joli petit sac empli de magie c'est bel et bien amaigri. Les cheveux au vent, écoutant la vieille radio je me sens coupais du monde des vivants. Je prend ceci pour une dernière rêverie, cette douce mélodie qui annonce son profond sommeil. C'est un lac de dégoût qui se trouve en face de moi, ou je me noie par le regard. Cette impression de pataugeoire devient un paisible cauchemar qui m'engorge de poison. Dépêtre toi seule de tout ça, et débrouille toi avec cet effroi qui te transformera en buée oubliée... Vilaine imagination, trompeuse et si perfide, pareil à une élégante couleuvre qui vaguait à mes pieds. C'était un échappatoire qui m'était fin à un certain trait noir de désespoir, c'était comme le glissement d'une gomme sur le néant. Quand on arrive à pas grand chose, on fabrique inconsciemment un bric-à-brac munit d'une cape ensorcelée qui se dépose devant nos yeux. On constitue un kit de magicien pour refléter le bonheur qui n'est pas venu perforer notre coeur. Se sont des millions de petite étoiles d'illusions qui dansent sur le haut de notre front, pour essayé de nous faire oublier la réalité. Dans mon petit endroit utopique nous étions deux, c'était si précieux. Ou bien peut-être trois, mais à présent il n'y a plus que moi. Je n'agirais plus comme un pavé qu'on balance sans habilité dans une marre de souffre. Je reste assise là, à contempler cette instable silhouette qui nage majestueusement vers un autre horizon.



Et je joue sur le sol humide, solitaire.



Merci Charlotte, je t'aime fort..

# Enviado el sábado 28 de noviembre de 2009 15:12

Modificado el lunes 30 de noviembre de 2009 12:17

Ce n'est pas raisonnable.

Ce n'est pas raisonnable.
Peut-on croire un menteur quand il vous dit qu'il ne vous ment pas...



"...cette maîtresse d'erreur et de fausseté, et d'autant plus fourbe qu'elle ne l'est pas toujours ; car elle serait règle infaillible de vérité si elle l'était infaillible du mensonge."

Blaise Pacal

# Enviado el jueves 26 de noviembre de 2009 15:25

Modificado el sábado 28 de noviembre de 2009 15:20

J'aime pas qu'on m'regarde pov' type !

J'aime pas qu'on m'regarde pov' type !
J'ai envie d'écrire, pour faire passer ma colère. Vaut mieux que se soit de cette façon. C'est couillon parce que j'avais pas d'inspiration, et puis là je me suis souvenue de ta pauvre tête de con. Et bah ouais quand j'y repense t'as vraiment une tronche que je peux pas encadrer et ça depuis un peu plus de deux ans maintenant. Qu'est-ce que j'ai pu te mettre dans la face. Y'a des gens comme ça, envers et contre tout on peut pas, c'est physique, ça passe pas. C'est drôle parce que je savais qui tu étais des mon premier petit coup d'½il en coin. C'était comme si tu traînais madame prétention par la main avec ton allure de « sixties » et ton regard endormi. Quand je te croise je peux pas m'empêché de revoir ton espèce de veste rouge, elle me faisait rire cette veste, dommage que tu ne la portes plus, au moins on pouvait pas te louper. En fait t'es tout ce que je déteste par excellence mon gars, vraiment c'est pas de chance. Je parle même pas de tes fréquentations, elles sont pathétique, toutes plus à gerber les unes que les autres. T'es pas famous mec, t'as juste un sal prénom qu'on oublie pas, et qui au passage me passe partout de dégoût. Il te va pas du tout, ce jour là tes parents devaient avoir la tête dans une bassine d'eau salée. T'es pas non plus un rebelle parce que t'envois ta prof de solfège sur les roses l'ami. Il semblerait que tu sois intelligent, et bien tu devrais le montrer un peu plus, parce que moi je ne vois qu'une carpe sans expression. Et tu serais moins tourmenté de l'intérieur si ta vie était moins calquée sur cette « normalité » qui est sensée coller à ton personnage et à tous tes « copains » et votre petit train train d'artiste. On voudrait imaginer pendant une seconde que tu n'es pas comme eux et au final y'a rien de très différent. On pourrait imaginer un décalage et puis en fait c'est une totale banalité copiée ! J'arrive pas à te cerner. Pourtant j'aime souvent ce que je lis. En réalité, le décalage, il est bien là...

C'est déluré parce que je t'aime bien quand même Bouffon, même avec ta dégaine de teuteu u_u

# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 16:11

Modificado el miércoles 25 de noviembre de 2009 17:09

As soon as possible

As soon as possible

J'ai l'horizon dans ma valise, bien gardé à l'ombre d'un léger sourire. Ne prend pas ma main, c'est seule que je m'en irais à l'aurore. Ce soir il neige dans mes rêves. Sur un petit sentier jaune, doré par le soleil, j'aurais voulu la présence de ton bras par-dessus mes épaules. Entouré des champs tièdes, ne sonnent que nos pas pluvieux, on grignote cet agréable silence. Derrière les feuillages, on entend l'oiseau au fond des bois, c'est comme un chuchotement de l'été qui revient. C'est une ronde de au revoir, au revoir nuages gris, au revoir jolie pluie, à bientôt vent froid. Fragiles, on se laisse glisser le long du chemin semant un bonheur qui respire un espoir qu'on ne connaît pas. A travers les branchages, jaillie la lumière qui annonce la grande aventure. Dans le creux des près il est temps de courir. Tu m'accompagnes, qu'on parte comme des ivrognes, histoire de noyer nos démons. Tu viens, on ira regarder les trains comme d'éternels voyageurs qui meurent et recommencent.

# Enviado el lunes 23 de noviembre de 2009 12:51

Modificado el lunes 23 de noviembre de 2009 14:57

Vas-y tout ça c'est tellement lourd. Ça raisonne tout ces mots qui cognent contre les parois de ma caboche. Je ne sais plus écrire, je ne sais plus comment m'exprimer, comment dire les choses. Il faut croire que mes mots on le pouvoir de s'échapper sans permission. Et j'en fais des tartines et des tartines, je graisse, j'étale, en avant, en arrière, des songes sur un support blanc qui ne deviennent qui ratures. Un gribouillage comparable à un naufrage. Je patiente, j'attend, je me sens comme au milieu d'un brouhaha sans répondant. Je reste conne devant ce manque. Aucun son ne sort.

Vas-y tout ça c’est tellement lourd. Ça raisonne tout ces mots qui cognent contre les parois de  ma caboche. Je ne sais plus écrire, je ne sais plus comment m’exprimer, comment dire les choses. Il faut croire que mes mots on le pouvoir de s’échapper sans permission. Et j’en fais des tartines et des tartines, je graisse, j’étale, en avant, en arrière, des songes sur un support blanc qui ne deviennent qui ratures. Un gribouillage comparable à un naufrage.  Je patiente, j’attend, je me sens comme au milieu d’un brouhaha sans répondant. Je reste conne devant ce manque. Aucun son ne sort.
Elle est si conne, elle en est presque drôle, la pauvre... Ouais je parle d'elle comme ça. De toute manière elle le sait. Ça commence à dater maintenant. Elle est belle cette ceinture en cuir qui te serre l'estomac et qui de jour en jour t'oppresse tout à l'intérieur. En fait t'es tellement craintive que tu t'étales la gueule la première ! Tu reste le cadavre étendu sur un sol granuleux sans même avoir l'automatisme de te relever. Là c'est la descente. Non aux Enfers, mais dans les profondeurs de chacune de tes erreurs qui te collent à la peau. Tant de soupçons même si ton c½ur est enterré bien profond dans ce sable qui s'agglutine pour mieux faire pression sur ta conscience. On t'as fait don d'une pauvre cervelle, un espèce de bout de viande écrasé entre un monde d'incertitude et un rivage on tu t'enlises. Tu sais que tu pars à la dérive avec cette énorme dose de passivité ? T'en as pas marre de ce petit nuage terne qui fait pleuvoir au dessus de ta tête de linotte ? Tu regrette pas parfois d'avoir vendu ton âme au Diable, saleté ? Voilà que tu trembles à présent avec ta tronche souffreteuse et ton teint de cachet d'aspirine. Pauvre tâche ! Cette guirlande de ronce enroulée entour de tes entrailles, celle qui écorche et dévore le nerf de ta vie, elle aura raison de toi. La douce mélodie du temps qui est mort résonne encore dans tes oreilles qu'elle fait saigner. Elle se marie parfaitement avec la lassitude qui brise tes dent sur le coin d'un escalier en pierre. T'es pire qu'une girouette rouillée ! Éprise de ce manége désenchanté la chaleur augmente, puis redescend de nouveau. La tension est aux aguets, un liquide amer vient chatouiller le fond de ta gorge, le temps est long , tu avales, tu dégringoles. Tu ferais bien mieux de te pendre aux rideau par les cheveux juste après que la lumière t'es rongé les yeux et cramé la peau. Je le ressent ce c½ur qui bloque parfois, comme un disfonctionnement qui pose une colle au mode d'emploi. C'est comme un espèce d'immense siége éjectable qui répand le contenu de ton c½ur sur ce parterre cradingue. Le tout est piétiné ! C'est comme donner de la confiture à des cochons ! T'es pétrifiée pauvre petite sotte. Tu n'es capable de rien, t'as les neurones en charpies. L'autre jour t'aurais mieux fait de te fendre le crâne, ces trois coup n'étaient pas assez fort encore. Tu te perds encore et encore. Madame n'est pas tranquille, le mystère est dépouillé, on peut passer à travers toi. C'est si fort comme tu n'es rien. T'es prise dans une bousculade dirigée par un tas de cons ! Tu n'es qu'une atrophiée de la vie, tu ferais mieux de dégueuler un bon coup histoire d'extirper cette moisissure, cette rage, ces poumons pourris, et ce sang qui stagne dans tout ton corps. Je pourrais te tirerais une balle entre les deux yeux si j'étais plus doué.


*Oublie ce que je t'ai dit, ça n'a aucune importance.
* Je n'ai jamais dit que je n'étais pas insolente, cassante et vexante.
* A prendre ou à laisser, c'est pas un jeu de hasard.
* Adjugé vendu, revendre pour prendre quelqu'un d'autre !!


PS: "Et Momo il a les yeux dans la
poche et Mimite elle a confiance" u_u

# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 12:36

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 05:38